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Sundborn, ou Les jours de lumière - Philippe Delerm

Quatrième de couverture
Grez-sur-Loing, 1884. Autour de Carl Larsson vit une petite communauté de peintres scandinaves venus teste la lumière tant vantée par ceux que l'on nomme, encore par dérision, les « impressionnistes ». August Strindberg est là avec sa famille, Soren Kroyer les rejoint bientôt. Pour Ulrick Tercier, ils représentent la joie de vivre, la passion. Aussi, quand le groupe se délite, décide-t-il de parti pour Skagen, au Danemark, avec Soren Kroyer. Il est dès lors partagé entre différents lieux - Skageng Grez et Sundborn, en Suède - qui incarnent autant de conceptions de l'art et de la vie.

Sundborn ou les jours de lumière, qui met en scène des personnages réels et romanesques, décrit par petites touches, légères et sensibles, les heurts, les cassures, les instants parfaits qui font une vie. Évocation de l'impossible conciliation entre l'absolu de l'art et les nécessaires compromissions de l'existence, ce roman empreint de nostalgie est également une célébration de la joie de vivre, et de peindre. La construction du roman, qui mêle les souvenirs lointains et les impressions immédiates, est celle d'un tableau : spontanée et réfléchie, mélange subtil d'émotion et de réflexion.

Un régal tout simplement!!!


Posté le 15/11/2007 | 260 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Autumn- Philippe Delerm

Amoureuse des pré-raphaélites et adorant l'écriture de Philippe Delerm, ce roman est pour moi un tout qui bien éviemment m'a enthousiasmé.

Il nous plonge dans un monde irréel fait d'ombres et de lumières où des personnages fascinants tels Dante Gabriel Rossetti, John Millais, Elisabeth Siddal prennent enfin vie. Une plume délicate qui  révèle toute la beauté et la souffrance de l'ère victorienne et du clan des préraphaélites.
Un roman insaisissable...


Posté le 15/11/2007 | 381 consultations | 2 commentaires | Voir et commenter l'article

L'ignorance- Milan Kundera

Avec l'ignorance, on retrouve l'esprit de Kundera, l'essence rare de son intelligence qui dit avec des mots de plus en plus simples le complexe et difficile à vivre.Le style simple, la façon inimitable de faire des digressions philosophiques, linguistiques ou autre, le croisement de plusieurs histoires, tout y est.


Posté le 15/11/2007 | 245 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Le portrait de Dorian Gray- osacar Wilde

 La beauté, la recherche de la beauté par l'art et l'artiste, l'art et la morale, le Bien et le Mal, l'amour, l'égoïsme,le narcissisme,  la tentation... tant de thèmes abordés dans cet unique roman d'Oscar Wilde... un livre qui maque à jamais et tellement beau à lire... et puis poursuivre avec l'adaptation cinématographique d'Albert Lewin... un petit chef d'oeuvre...

Quatrième de couverture
Le héros de l'unique roman d'Oscar Wilde doit rester éternellement jeune : son portrait seul sera marqué progressivement par le temps, les vices, les crimes, jusqu'au drame final. Dans ce chef-d'oeuvre de l'art fin de siècle (1890), l'auteur a enfermé une parabole des relations entre l'art et la vie, entre l'art et la morale, entre le Bien et le Mal. Les apparences du conte fantastique, et du roman d'aventures, où le crime même ne manque pas, fascinent le lecteur ébloui par les dialogues étincelants de l'auteur de théâtre, les paradoxes de l'esthète, la phrase du poète. La tragédie vécue par l'écrivain, le bagne, le déshonneur, la mort prématurée laissent ainsi, lisse et pur, son roman unique
.

Posté le 30/06/2007 | 278 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article

Le Liseur-Bernhard Schlink

Un livre sobre, qui restera longtemps présent à mon esprit, qui soulève au détour d'une histoire d'amour des questions dérangeantes sur la responsablité de ses actes la culpabilité mais aussi les sentiments d'une nation face à son passé et d'une jeunesse jugeant les actes de la génération qui l'a précédée... un livre émouvant, enigmatique, ou passé et présent se rejoingnent dans un secret de la honte....


Posté le 30/06/2007 | 284 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article

L'insoutenable légèreté de l'être-Milan Kundera

L'insoutenable légèreté de l'être

Rapports humains étudiés et fondés selon une analyse psychologique bien réfléchie.Kundera fouille dans tout ce qui touche à la sensibilité humaine,en puise l'Histoire ou seul le Hasard a le droit de jouer sa comédie.Un très grand livre, ou la pesanteur de l'histoire joue avec la légèreté d'un style qui se veut abordable... Magnifique bouquin...

Présentation de l'éditeur
Plus que les autres romans de Kundera, celui-ci est un roman d'amour. Tereza est jalouse. Sa jalousie, domptée le jour, se réveille la nuit, déguisée en rêves qui sont en fait des poèmes sur la mort. Sur son long chemin, la jeune femme est accompagnée de son mari, Tomas, mi-don Juan, mi-Tristan, déchiré entre son amour pour elle et ses tentations libertines insurmontables.
Le destin de Sabina, une des maîtresses de Tomas, étend le tissu du roman au monde entier. Intelligente, asentimentale, elle quitte Franz, son grand amour genevois, et court après sa liberté, d'Europe en Amérique, pour ne trouver à la fin que «l'insoutenable légèreté de l'être».
En effet, quelle qualité - de la gravité ou de la légèreté - correspond le mieux à la condition humaine ? Et où s'arrête le sérieux pour céder la place au frivole, et réciproquement ? Avec son art du paradoxe, Kundera pose ces questions à travers un texte composé à partir de quelques données simples mais qui s'enrichissent constamment de nouvelles nuances, dans un jeu de variations où s'unissent récit, rêve et réflexion, prose et poésie, histoire récente et ancienne. Jamais, peut-être, chez Kundera, la gravité et la désinvolture n'ont été unies comme dans ce texte. La mort elle- même a ici un visage double : celui d'une douce tristesse onirique et celui d'une cruelle farce noire.
Car ce roman est aussi une méditation sur la mort : celle des individus mais, en outre, celle, possible, de notre vieille Europe.

 

 


Posté le 30/06/2007 | 224 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Le Loup des steppes

Le Loup des steppes

Hermann Hesse

Ce roman phylosophique est mon véritable coup de coeur, il exprime la souffrance de l'homme, une création littéraire dans laquelle chaque mot est soupesé par Hesse qui nous conduit jusqu'à la dernière phrase dans nos propres interrogations et nos propres folies...

Le loup des steppes est reconnu comme l’un des plus grands chefs d’œuvre du XXe siècle. Toute l’œuvre de Hermann Hesse, Prix Nobel de Littérature en 1946, est basée sur l’étude de la dualité de l’homme : le côté loup solitaire, ascète et asocial d’un côté et de l’autre la faim de bien-être et de sensualité.


Posté le 08/02/2007 | 224 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Journal 1931-1934 -Anias Nin

L'extraordinaire confession d'un femme, témoigage du fondamental féminin au travers des recits émouvants, passionnés, sans détour . Ce journal c'est un écrit précis de la découverte d'une femme par elle même l'amenant   des rencontres qui feront son destin...


Posté le 12/01/2007 | 262 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

L'alchimiste- Paulo Coehlo

Ce livre qui m'a été envoyé il y a quelques années par une amie très chère est véritablement chargé d'un message qu'elle voulu sans doute me transmettre à travers les lignes de ce conte philosophique à l'imag du "Petit Prince" de Saint Exupery (rôle que je tins à l'age de 18 ans  dans une mise en scène théatrale et dont cette amie réalisa les costumes)

Je ne le raconterai pas, mais si vous parcourez ces lignes, ne manquez pas de lire ce conte avec les yeux de l'enfant qui en est le héros.


Posté le 12/01/2007 | 271 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Les jeudis de Charles et Lula- Marie Cardinale

deux amis qui se retrouvent après des années et décident alors de se rencontrer durant 7 jeudis.

Ces 7 jeudis représentent les 7 chapîtres du livre ou chaque rencontre donnera lieu un à un sujet de conversation choisi...La fidélité, les guerres, le Général de Gaulle, Demain, la Bosnie...


Posté le 11/01/2007 | 277 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Les enfants de l'aube- Patrick Poivre d'Arvor

C'est l'un des premiers romans de mon adolescence, et il a aujourd'hui exactement la même saveur quand je le parcours...

Roman d'une fabuleuse pureté racontant la rencontre de deux adolescents dans un sanatorium et qui devront fuir pour vivre leur amour... Camille, la jeune fille mourra en mettant au monde leur enfant, et lui restera seul avec leur histoire qu'il essayera d'effacer, d'oublier dans une vie de débauche avec cet enfant là dont il ne sait que faire...

La couverture a vieilli, maisle texte n'a pas pris une ride... Littérature...

Alors ne pas s'arrêter à un nom trop médiatique et ne garder que les mots écrit par un homme.


Posté le 11/01/2007 | 233 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Les amoureux de l'hotel de ville Philippe Delerme

Les amoureux de l'Hotel de Ville

Sûrement connaissez vous Vincent Delerme, cet auteur compositeur à l'écriture subtile, légère, teintée d'humour, de délicatesse, et d'un brin de mélancolie... sans doute avez vous entendu au gré d'une radio "les filles de 1973 ont 30 ans" ou encore "Fanny Ardant et moi"...

Mais aujourd'hui c'est de son père, Philippe Delerm, dont j'ai envie de parler et plus précisément de ce roman "Les amoureux de l'Hotel de ville"; reprenant  au départ cette photo "Le baiser de l'Hotel de Ville" de Robert Doisneau, dont la repoduction a longtemps ornée un mur de ma cuisine, Philippe Delerme m'a entrainé dans tout ces petits riens, que nous ne voyons pas, ces tout petits bruits qui nous entourent, ces bonheurs infimes, le temps enfui qui refait surface au détour de petits objets oubliés de l'enfance et que l'on retrouve au hasard d'une brocante... ainsi nous emmène t-il tout au long de ce roman, dont je ne veux dévoiler l'histoire, sur les traces d'un hier, d'un jadis pour ne pas oublier ce qui a été et ressentir au présent toute l'émotion du passé...

Philippe Delerme écrivain de petits riens... je connaissais un peu le fils chanteur, je suis enchantée de découvrir le père écrivain...


Posté le 27/08/2006 | 273 consultations | 2 commentaires | Voir et commenter l'article

Les Eternelles- Yves Simon

J'ai une immense admiration pour l'écriture d'Yves Simon, il parvient toujours à formuler ce que je ne sais dire dans mes intimes pensées. Là autour de ces quatres femmes, il me semble entrevoir tout au fil du roman, cette question: l'amour charnel et l'amour de l'âme sont elles imbriquées ou opposées? Et s'il arrive qu'ils soient réunis, est ce un peu par magie...


Posté le 10/06/2006 | 270 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Soie-Alessandro Baricco

Après avoir plongé dans "Océan Mer", comment ne pas avoir envie de découvrir d'autres mots voyageurs d'Alessandro Baricco...Alors je me suis laissée bercer par les mots musique de "Soie", je l'ai lu comme un conte, ce petit livre qui résonne comme une composition musicale avec la douceur et la répétition des phrases qui mène de voyage en voyage d'occident en orient jusqu'à cette sublime lettre finale, lettre d'amour et de sensualité dont je resiste à  dévoiler quelques extraits...
Pourrait on, donc, autant méconnaitre les personnes si proches qui nous entourent, leurs sentiments, leurs envies, leurs dérives?...c'est sur cette question que j'ai refermé ce petit livre simple , fluide et surprenant...

Posté le 10/06/2006 | 269 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article

Océan Mer - Alessandro Baricco

"La mer ensorcelle, la mer tue , émeut, terrifie, fait rire aussi, parfois disparaît, par moments, se déguise en lac ou alors bâtit des tempêtes, dévore des bateaux, elle offre des richesses, elles ne donne pas de réponses, elle est sage, elle est douce, elle est puissante, elle est imprévisible. Mais surtout la mer appelle."

Un extrait de cet hommage rendu à la mer dans ce merveilleux livre "Océan mer" d'Alessandro Baricco, sur lequel je me suis laissée porter durant ce week end, comme sur une vague, la vague d'une poésie aquatique dans laquelle l'océan reste le personnage principal; insaisissable sur la toile blanche du peintre qui cherche où elle commence alors que le savant cherche à la mesurer et à connaitre où elle finit, remède de la petite fille malade qui ne veut pas mourir mais qui ne parvient à vivre, exil de la femme en oubli, des hommes des femmes errants dans leur propre folie,entourés d'enfants étranges qui construisent des rêves ...tous là,"posés sur la corniche du monde",  naufragés de la vie, cherchent quelque chose en équilibre sur l'océan...et puis quelque part dans ces pages, le souvenir d'un terrible et sanglant naufrage, le radeau de la méduse, comme une ombre sur la mer, capricieuse, dévorante...fascinante...


Posté le 10/06/2006 | 289 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article

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